Anneau

Anneau

Vaneau

Vanne, au

Canot

Can not

Bigotte

Trotte linotte

En wisigoth

Alpha de goths

Dégotte un art

Un arc de cintre

Un cintre Istres

Un Ypres actif

Hip hip huîtres

Huit huîtres inuit

Forment un ut

Un culte à l’ut

Un Calcutta part, tiens,

Calcule ta part, là

Un parsi par là

Un farsi parisien

Une pharmacie pharisienne

Par essence autrichien

L’autre est le chien

D’entre les dents

Le chiendent des Deschiens

Des champs cosmiques

J’ai vu Rome

Des champs idéaux

Dans l’embut à cristaux

De chrysalide

De cristal idée

Tous les abats-jours

De tous les jours

Tous les courroux

D’entre le houx

Et le mahogany

Mao gagne à Conakry

Ma main tremble en Guinée

Je me suis débinée

Encore toute habillée

Et puis les chaussettes

Avaient des trous, elles

Sont de maçon

La façon des hameçons

L’âme-son

Vibre au son de l’âne

Qui mange l’aune

De l’une des Loths

La Garonne ou le Tarn

En retard dans les thurnes

Constituées d’objets

Diamétralement opposés

A la légalisation

De la cane d’Anubis

Dont l’anus bisse

Les spacecakes

Outre-Manche

Les gros steaks

Du dimanche

Les grosses manches

Des encreurs

Partis des erreurs

Accumulées

En des années

De bile vissée sur le foie

Du caca d’oie

La cane et l’oie

Lacan fait sa loi

Confesse Saint Eloi

Un sein et l’ouate

Du watt the funk

A délices

Les hélices du supplice

Simultanément

En prenant des gants

On arrive aux firmes, maman

Et on skie

Sur des pistes

Blanches

De coqs, ô si bien nez

Qu’ils se saignent aux quatre Vienne

Vienne en Autriche

Vienne dans la Vienne

Vienne dans la Drôme

Vienne à Onan, hiver cerf

Des contes d’autre foi

Le Judas des sans joie

Le mamelon du mamelouk

Le mont de Vienne use

Ses pantalons sur une

Hypothénuse

A ma buse

Je ne m’amuse

Pas toujours

Des troubadours

Des violes de vautour

Des viols de gambes

Des ingambes à ignames

C’est ignominieux ces dits cieux

Dix en piste

Mal en pis

La vache

Y nation

Lave hache

In action

Téléphone

Autre sonne

Autres moeurs

Autres mors

Les petites morts

Sont autant d’élytres

Et haine

En fredaine

Tout en chaîne

En calembredaine

Pas de jeux de mots sur les noms propres

On avait dit

Moi oui

Mois août we

Le week-end je sors mon flingue

Je dézingue les mézigues

Qui jouent de la gigue

Sur les cordes à linge

La corde raide

Redit le moment

Où on atteint

Le firmament

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La Marseillaise de l’écologie

Allons enfants de la prairie

Le jour d’y croire est arrivé

Contre nous des tristes esprits

L’étendard écolo est levé !

L’étendard écolo est levé !

 

Hum sentez-vous dans nos campagnes

Fleurir les plus belles espèces

Elles sont enfin revenues

Dans des sols à nouveau en vie

 

Au piano galériens !

Formez de beaux pâtons !

Cuisons, cuisons

Les fruits de notre planète

Enfin ressuscitée !

 

Egmont Labadie

produit

produit

tourisme

vigueur

anthropologie

caricature

évanescence

entre en conscience

dans le domaine de la science

prends des clés de douze

pour briser la route

la crête des cuites

la colline des calculs

humiliés

par les chiffres

par les chouffes

par la schnouffrance

ou qu’elle aille

on la raille

la vitesse

de ses balancements

induit un renoncement

à certaine partie essentielle

de nous

ce chaos

incompréhensible

de l’entrechoc

d’idées sans entrejambe

sans entregent

qui pend lamentablement

dans le vide

de l’acide kyrie

poème sans borne

enfance sans logique

accoutumance sans déviance

amoncellement sans discernement

de violons doux

dans l’antichambre

de nos joues

je suis comme ça

ce produit incompréhensible

de l’absurdité

existentielle…